AGATH'ART

AGATH'ART

J'αi toujours eu cette légère impression de m'être tromper d'époque. De me sentir chez moi lorsqu'un violoniste jouαit devαnt moi dαns le métro, lorsque Otis Redding de sα voix grαve remplissαit mα chαmbre et que les photogrαphies αrgentiques s'étαlαient sur mon mur. Je débitαis souvent des histoires imαginαires, et mα sαlle de bαin sentαit les lilαs et le tαbαc. C'étαit tout, une nouvelle forme de rαison.
Il me l'α toujours dit, je ne suis pαs née pour vivre dαns la réαlité, il ne disait pαs celα d'une mαnière méchαnte, non tout le contrαire, d'un ton de fierté. Moi j'étais née pour donner de la mαgie. Celle dont lα peαu est d'un blαnc neige et dont les jαmbes ne pensent qu'à voler. Mon unique pαssion? Lα photogrαphie.

" Arr℮ter le vent, les effleurements, suspendre le temps.
Comprendre l'importance du présent. "
# Posté le samedi 28 avril 2007 16:09
Modifié le lundi 04 mai 2009 11:18

Tout avait commencé par là. Ma passion, mon unique passion. L'après midi venait de commencer, on descendait la rue, notre rue. Le soleil brillait, mais il faisait froid. Comme par hasard j'étais en robe mais peu importe on était bien. La rue était déserte. Vous veniez de vous faire coiffer, pas de chance le vent soufflait, mais peut importe on rigolait. Et tu sais ce canapé on l'aimait, on avait pleuré à ce que notre regard devienne désert, on avait ris à ce que notre ventre se courbe, on avait fêté 16 anniversaires en dansant dessus, 8 pour moi, 8 pour vous. Les souvenirs y sont marqués, les tâches de confitures diverses, en passant de la framboise à la rhubarbe. Petits déjeuners des lendemains de soirées. Tâche de vernis, de manucures lors de forts ennuies de pluvieux dimanches. Même sous le vent, en robe, elle avec ses bottes et elle avec sa belle coiffure on voulait immortaliser ce bout de chemin, oui parce que ce simple meuble, cette simple chose débile représentait beaucoup, les jeux d'enfants puis les conversations d'adolescentes débiles qui semblaient s'ouvrir à la vie avec un trop grand espoir. Mais là on s'en foutait, je suis partie chercher mon appareil photo et la séance a commencé. Mais pas comme on l'avait prévu. Non tout le contraire mais c'était trois fois mieux, c'était de l'instantané, oui c'était nos rires, nos quatre rires mélangés. Et puis elle est tombée mais je l'ai rattrapé comme on l'a toujours fait dans n'importe quelle situation. Et cette photographie là c'est simplement une fraction de seconde qui résume une période de huit ans. Et combien de gens vivront ça dans leur vie? Aimer des gens pendant huit ans? Combien vivront une aussi grande et longue amitié? Et on était quatre, quatre rires fou, quatre esprits complètement fou, quatre c½urs. J'ai mélangé tout ça puis j'ai cliqué et j'ai aimé. Voilà ou tout à commencer, voilà ou la passion, la magie et l'avenir se sont ouvert à moi. Sans la photographie je n'existerai plus, je vis dans l'imaginaire ne l'oublier pas. Je les remercie. Tout de suite, maintenant, je ne les aime plus. Mais ça c'est une autre histoire. Après avoir donné confiance et pouvoir au premier mot d'enfant que l'on m'avait donné pour m'y fier " amitié ", j'avais décidé de suivre une autre voie.

Tout avait commencé par là. Ma passion, mon unique passion. L'après midi venait de commencer, on descendait la rue, notre rue. Le soleil brillait, mais il faisait froid. Comme par hasard j'étais en robe mais peu importe on était bien. La rue était déserte. Vous veniez de vous faire coiffer, pas de chance le vent soufflait, mais peut importe on rigolait. Et tu sais ce canapé on l'aimait, on avait pleuré à ce que notre regard devienne désert, on avait ris à ce que notre ventre se courbe, on avait fêté 16 anniversaires en dansant dessus, 8 pour moi, 8 pour vous. Les souvenirs y sont marqués, les tâches de confitures diverses, en passant de la framboise à la rhubarbe. Petits déjeuners des lendemains de soirées. Tâche de vernis, de manucures lors de forts ennuies de pluvieux dimanches. Même sous le vent, en robe, elle avec ses bottes et elle avec sa belle coiffure on voulait immortaliser ce bout de chemin, oui parce que ce simple meuble, cette simple chose débile représentait beaucoup, les jeux d'enfants puis les conversations d'adolescentes débiles qui semblaient s'ouvrir à la vie avec un trop grand espoir. Mais là on s'en foutait, je suis partie chercher mon appareil photo et la séance a commencé. Mais pas comme on l'avait prévu. Non tout le contraire mais c'était trois fois mieux, c'était de l'instantané, oui c'était nos rires, nos quatre rires mélangés. Et puis elle est tombée mais je l'ai rattrapé comme on l'a toujours fait dans n'importe quelle situation. Et cette photographie là c'est simplement une fraction de seconde qui résume une période de huit ans. Et combien de gens vivront ça dans leur vie? Aimer des gens pendant huit ans? Combien vivront une aussi grande et longue amitié? Et on était quatre, quatre rires fou, quatre esprits complètement fou, quatre c½urs. J'ai mélangé tout ça puis j'ai cliqué et j'ai aimé. Voilà ou tout à commencer, voilà ou la passion, la magie et l'avenir se sont ouvert à moi. Sans la photographie je n'existerai plus, je vis dans l'imaginaire ne l'oublier pas. Je les remercie. Tout de suite, maintenant, je ne les aime plus. Mais ça c'est une autre histoire. Après avoir donné confiance et pouvoir au premier mot d'enfant que l'on m'avait donné pour m'y fier " amitié ", j'avais décidé de suivre une autre voie.
ii_________________________________________________________________ii
'......ii.........iii..................................................................................................................................'
'....Un jour j'ai voulu savoir ce qu'était l'amour, l'amour est là si on veut qu'il soit là,....'
'....................il suffit de le deviner derriere la beauté qui l'entoure et entre............-.........'
'.................chaque seconde qui rythme votre vie, si vous ne prenez pas le............'.......'
'.............................temps de vous arrêter vous riquez de passer à côté............................'
'________________________________________________________________''
...........................................................................................................................................................

# Posté le samedi 28 avril 2007 16:50
Modifié le lundi 04 mai 2009 11:29

Désormais. Ma loi? La solitude. J'avais de l'encre plein les doigts, je m'étais graver photographie sur mon c½ur. Ma règle? Planer. Sentir ce vide sous mes pieds, sentir l'imagination grandir. Pour être photographe, il fallait aimer la solitude, cette solitude qui vous fait planer même dans la plus attachante des foules.

Désormais. Ma loi? La solitude. J'avais de l'encre plein les doigts, je m'étais graver photographie sur mon c½ur. Ma règle? Planer. Sentir ce vide sous mes pieds, sentir l'imagination grandir. Pour être photographe, il fallait aimer la solitude, cette solitude qui vous fait planer même dans la plus attachante des foules.

Je vous présente Lucie Ramirez, celle qui provoque mes plus belles oeuvres.


# Posté le samedi 28 avril 2007 17:53
Modifié le mercredi 11 février 2009 09:35

Je m'écrie soudain " ne bouge pas ". Elle fut complètement désemparée, comme si une araignée s'était glissée dans sa manche. Je m'approchai d'elle délicatement, comme si mes pas, mes gestes ne devaient rien changer, ne toucher aucun rayons de soleil et ne pas imprégner la fumée qui se dégageait de sa bouche. Je posa ma main sur son menton et tourna son visage légèrement de profil, je lui demandai de regarder le soleil, comme si nous étions sur une ile de glace et que cette source jaune était un miracle. C'était bête, je sais, mais je n'avais rien trouvé de mieux à dire sur le coup. Elle me sourit d'un air forcé, mais j'avais comme une impression. L'impression qu'elle aimait être le centre de cette scène, de ce beau tableau. Je fis plusieurs prises, puis je la pris entrain de se déplacer, de prendre sa guitare, de fumer, de trembler, de se sentir forte dans la lumière, de simplement aimer être là.

Je m'écrie soudain " ne bouge pas ". Elle fut complètement désemparée, comme si une araignée s'était glissée dans sa manche. Je m’approchai d'elle délicatement, comme si mes pas, mes gestes ne devaient rien changer, ne toucher aucun rayons de soleil et ne pas imprégner la fumée qui se dégageait de sa bouche. Je posa ma main sur son menton et tourna son visage légèrement de profil,  je lui demandai de regarder le soleil, comme si nous étions sur une ile de glace et que cette source jaune était un miracle. C'était bête, je sais, mais je n'avais rien trouvé de mieux à dire sur le coup. Elle me sourit d'un air forcé, mais j'avais comme une impression. L’impression qu'elle aimait être le centre de cette scène, de ce beau tableau. Je fis plusieurs prises, puis je la pris entrain de se déplacer, de prendre sa guitare, de fumer, de trembler, de se sentir forte dans la lumière, de simplement aimer être là.

On me dit que le temps qui glisse est un salaud, que l'été emporte notre fortune,
et que l'amour est la seule chose que nous possédons.


# Posté le dimanche 29 avril 2007 08:12
Modifié le mercredi 11 février 2009 09:36

You know...You rock my head.

You know...You rock my head.


Je tends à penser qu'il faut laisser fuir les
rencontres pour en apprendre plus sur nous-même.


# Posté le dimanche 29 avril 2007 17:11
Modifié le mercredi 11 février 2009 09:38