Nous avons vu son âme étincelante, qui avait tant à donner, se faire envelopper d'une couche de haine qui avait la couleur du pétrole. Et c'est comme si les cieux établissaient un lien avec elle, ils la reflétaient. Nous avons alors observé du rebord de sa fenêtre la lune disparaître sous un ciel d'un noir intense et fracassant. Pourtant, elle luttait et sa luminescence a fait naître dans mes yeux un tout nouveau jour. J'ai alors entrelacé mes doigts à cette âme si grande qui se tenait à côté de moi. Elle faisait ombrage à la lune.

Nous avons vu son âme étincelante, qui avait tant à donner, se faire envelopper d'une couche de haine qui avait la couleur du pétrole. Et c'est comme si les cieux établissaient un lien avec elle, ils la reflétaient. Nous avons alors observé du rebord de sa fenêtre la lune disparaître sous un ciel d'un noir intense et fracassant. Pourtant, elle luttait et sa luminescence a fait naître dans mes yeux un tout nouveau jour. J'ai alors entrelacé mes doigts à cette âme si grande qui se tenait à côté de moi. Elle faisait ombrage à la lune.


Mesdames et messieurs votre attention s'il vous plaît.
Le rideau rouge s'ouvre sur sa vie. A la recherche d'un monde, indescriptible qu'il nomme Elle. Tengo la llave en la mano y le mostraré el camino. Applaudissez, il va entrer en scène. Pero quien será, quien será lo que se hará. Il va se mettre du gloss. Il va enfiler un costard. Il est beau. Pero quien será, quien será lo que se hará. Oui il va se mettre du gloss, peut-être même du crayon noir. Sa façon de marcher est un délice. Sa facon de rire et d'aimer est un supplice. Il est comme une danse à la tombée de la nuit, délicat et imprévisible. Il tourne si vite, s'arrêtera-t-il à temps ? Pero quien será, quien será lo que se hará. I have something to tell you. Bonnie aime Clyde. Jane aime Serge. Orphée aime Eurydice. Valéria aime Louis. Teri aime Paolo. Rose aime Jack. Pero quien será, quien será lo que se hará. La vie comme toujours continuait de nous bercer dans un flot de banalités, aussi normalement que toujours, mais d'un seul coup pour mon enchantement, quelque chose est arrivé. Il a tourné un peu moins vite puis j'ai senti un regard couleur caramel qui me contemplait jusqu'à la forme de mes os. Je crois bien que c'était lui. Pero quien será, quien será lo que se hará. Tu devrais peut-être faire comme renaud, je ne te demande pas d'en faire trop, entrelace mes petits doigts aux tiens pour me parler de la terre. Trust me, trust me. Je ne sais pas si j'écoute un peu trop les chansons. Pero quien será, quien será lo que se hará. Tu savais que tu parlais avec ta peau, tes yeux et tes bleus. J'aime bien quand tu mets tes mains dans tes poches, que tu fais la moue sous la pluie. T'es trempé, t'as l'air con. Tu savais que depuis le début, j'étais dans la salle, je te regardai danser sur cette scène que par ici on appelle la vie. Avant que le rideau se ferme, tu ne voudrais pas que l'on retourne en enfance? Pero quien será, quien será lo que se hará. Pourtant on pourrai aller se déguiser dans les loges, on se gaverai de bonbons. Le nougat nous briserai les dents, et on rigolerai en lisant les blagues carambars. J'éclaterai la bulle de ton malabar. Pourtant on pourrait aller jouer à chat entre les rangs, tu m'abandonnerai pour aller rejoindre tes copains. Je bouderai, je m'en irai à toute vitesse loin de toi et puis je tomberai. Tu reviendrais en t'excusant, et tu me ferais un bisou sur le front et le bobo. Et on grandirai. On aurait qu'à abandonner les costumes de prince et de princesse. Qu'en dis-tu? Trust me, trust me. Je m'ennuie sur mon siège, tu brilles un peu trop sur les planches en solitaire. Et si on allait courir sous la pluie. Et si on allait au bord de la plage faire voler des cerfs-volants. Et si tu tombais amoureux de moi. Et si je te murmure que Elle c'est moi. Et que lui et elle, c'est toi et moi? T'en dis quoi? Hey babe, allons rouler de l'autre côté du monde. Essayons d'oser. Dieu est mort depuis longtemps dans mes rêves, et je vois le ciel de Paris se refermer. Les nuages m'ont enveloppé, brise les avec tes éclats de rire. J'ai un peu peur de toi, j'ai un peu peur que t'es peur de moi. Et si nous régnons sur notre monde, comme la lune régne sur la nuit pétrole. Que sera, sera. Whatever will be, will be. The future's not ours to see


Cette photographie n'a pas été retouchée,
vous pouvez observer la nature
dans ce qu'elle a de plus stupéfiant.

# Posté le mardi 02 juin 2009 10:19

Modifié le mercredi 03 juin 2009 15:06

J'aimerais être une série-gravure d'Andy Warhol accrochée au mur. Little Joe, peut-être Lou, j'aimerais être eux tous. Tous les coeurs brisés et secrets de New York seraient miens. Je te mettrais sur une pellicule de film...Et ce serait parfait. Tu m'appartients, irrémédiablement.

J'aimerais être une série-gravure d'Andy Warhol accrochée au mur. Little Joe, peut-être Lou, j'aimerais être eux tous. Tous les coeurs brisés et secrets de New York seraient miens. Je te mettrais sur une pellicule de film...Et ce serait parfait. Tu m'appartients, irrémédiablement.

My heart leaps up when I behold a rainbow in the sky: So was it when my life began; so is it now I am a man;So be it when I shall grow old. Or let me die! The Child is father of the man. And I wish my days to be bound each to each by natural piety.

Tu étais là, allongé dans ta petite chambre. Tu étais torse nu, une main sous ta tête s'enfonçant dans le coussin. L'autre tenant une cigarette, comme toujours. Tu venais d'acheter son album, ses chansons, sa voix. Personne ne devait te déranger, de toute manière tu n'avais plus vraiment de contact avec ta famille. Un "bonjour" était un mot devenu amer au fil des jours. Il faisait gris et pluvieux, comme d'habitude. Tu avais allumé alors ta cigarette avec une allumette, juste après avoir allumé sur play pour pouvoir l'écouter. La première bouffée fut orgasmique et tu pris plaisir à te déconnecter en fermant les yeux. Tes pieds bougeaient légèrement au rythme de la batterie. Après avoir fixé quelques secondes le plafond, le regard dans le vague, tu te levas. Tu écrasas ta cigarette et tu te dirigeas vers ton miroir. Une main s'appuyant sur le mur, l'autre sur ton menton. Tu regardas ton visage, puis tu soufflas sur le miroir pour faire apparaître de la buée et y écrire " Shadowland ". Tu poussas ensuite ton corps en arrière à l'aide de ta main posée alors sur le mûr et tu as commencé à bouger, les mains en l'air puis sur les hanches. Tu étais drôle et en même temps tu étais irrémédiablement classe, comme toujours. Après une minute de frénésie, tu t'assis par terre, le dos en appuis sur le côté du lit. Tu l'écoutais. C'était bien là, le seul moment où tu répondais de toi. Normalement tu étais divisé en deux. Lorsque tu étais chez toi, tu étais un garçon rêveur, déçu par l'attente de ce qui ne venait pas. Tu passais beaucoup de temps à écrire et réfléchir sur la condition des hommes dans le monde. Tu aimais te poser des questions sur ta perception des choses, tu appréciais observer tout au long de la journée et écrire ce que tu ressentais. Tu n'en disais rien, tu savais que de toute façon nous sommes toujours seuls quoi que nous fassions. Au contraire, lorsque tu sortais, tu avais le menton haut et l'air supérieur, tu passais ton temps à boire et rire à des blagues vaseuses et dire à voix haute le contraire de ce que ton esprit aurait écrit sur une feuille. Pourtant, un détail trompait. Tu avais les mains qui tremblaient aux fonds de tes poches. Toutes les filles étaient dingue de toi. Ta voix écorchée et ton style de rockeur bourgeois. Ta peau extrêmement blanche et ton sourire délicat. La plupart d'entre elles pensaient que tu étais un homme dont le nombre de conquêtes dépassaient les deux chiffres. Elles avaient tord, mais ça t'amusais de jouer à quelqu'un que tu n'étais pas. Ce que tu ne savais pas c'est que ce jeu faisait mal et qu'il te menait à ta perte. Aujourd'hui tu l'écoutais parce qu'elle était bien là, la seule personne à être bonne pour toi. Seul dans l'océan, elle était la seule que tu pouvais toucher à distance. Elle disait : Dans n'importe quel espace temps, tu es miens. Sous n'importe quel déguisement, tu es miens. Un jour tu me demanderas quelle est ma couleur préférée, je dirais, bleu comme tes yeux, bleus comme tes yeux. Une nuit, je sais, tu voudras me revoir danser et je bougerai sensuellement les hanches, je bougerai les hanches. A n'importe quel moment, je serais tienne. Tu le sais. N'attends pas que nous nous perdions dans le monde des ombres. Je veux faire de toi, pauvre garçon, mon amour. Pour toujours, pour toujours... Et tu l'écoutais en boucle, en boucle. Et dehors en marchant dans la rue, inscrit Hate sur ta veste en cuir, quelle ironie, tu l'écoutais en boucle, en boucle. Et tu savais que la trouverais. Cette moitié, qui ferait de vous deux, une et même âme. Quelqu'un qui verrait, ce que d'autres ne voyent pas. Simplement que tu n'es pas comme les autres.


# Posté le mercredi 10 juin 2009 08:28

Modifié le lundi 06 juillet 2009 08:33

Tu es un de mes passagers. L'un est un solitaire que j'ai bouleversé, l'autre est un voyageur qui n'est venu que pour moi. Il m'a fait entendre son rire d'enfant, et m'a chanté de jolies choses. A la première rangée tu verras un homme ivre de m'avoir fait vivre une nuit, à côté de lui un beau parleur qui m'a fait pleurer. Au fond, près de la fenêtre, c'est un homme bien qui m'a dit sur le quai d'une gare que je ne devais jamais changer. Y'en à d'autres, de pleins de pays. Certains on les yeux océans, et d'autres le regard nuit. Certains font résonner encore leurs voix, d'autres sont portés disparus. Je voudrais t'installer là, accrocher ton sourire sur les parroies de mon esprit, mais il s'efface avec le temps, le vent l'emporte à cause de certaines fenêtres ouvertes. Tu es un de mes passagers. Et chacun d'entre vous voyage avec moi. Je n'y peux rien, ce n'est pas moi qui choisi. Je passe par certaines villes, m'arrête ou continue mon chemin. Certains montent, d'autres descendent. Et la vie continue, sans que je puisse contrôler la vitesse. Et la vie continue, et parfois des visages restent dans la tête du conducteur. Un sourire délicat qui s'accroche à vous comme l'odeur du tabac. Je vous jure je ferai bien sans ça mais un jour mes pas ce sont arrêtés sur lui puis toi.

Tu es un de mes passagers. L'un est un solitaire que j'ai bouleversé, l'autre est un voyageur qui n'est venu que pour moi. Il m'a fait entendre son rire d'enfant, et m'a chanté de jolies choses. A la première rangée tu verras un homme ivre de m'avoir fait vivre une nuit, à côté de lui un beau parleur qui m'a fait pleurer. Au fond, près de la fenêtre, c'est un homme bien qui m'a dit sur le quai d'une gare que je ne devais jamais changer. Y'en à d'autres, de pleins de pays. Certains on les yeux océans, et d'autres le regard nuit. Certains font résonner encore leurs voix, d'autres sont portés disparus. Je voudrais t'installer là, accrocher ton sourire sur les parroies de mon esprit, mais il s'efface avec le temps, le vent l'emporte à cause de certaines fenêtres ouvertes. Tu es un de mes passagers. Et chacun d'entre vous voyage avec moi. Je n'y peux rien, ce n'est pas moi qui choisi. Je passe par certaines villes, m'arrête ou continue mon chemin. Certains montent, d'autres descendent. Et la vie continue, sans que je puisse contrôler la vitesse. Et la vie continue, et parfois des visages restent dans la tête du conducteur. Un sourire délicat qui s'accroche à vous comme l'odeur du tabac. Je vous jure je ferai bien sans ça mais un jour mes pas ce sont arrêtés sur lui puis toi.


La première fois que je t'ai vu tu fumais en tenant ta cigarette avec le pouce et l'index. C'est peut-être pour ça le première fois que je t'ai aimé. Parce que tu n'étais pas droitier, tu étais gaucher. Parce que tu ne tenais pas ta cigarette avec l'index et le majeur, mais avec le pouce et l'index. Une manie que j'ai, sûrement déroutante pour certains, de trouver la beauté dans certains détails qui font de quelqu'un qu'il est unique. « Je suis lâche, mais pourtant je te l'avoue. Tu fais trembler mes mains de colère car tu es inaccessible. L'inaccessibilité voilà le plaisir de la conquête. » M'a soufflé un jour mon héro imaginaire, mon confident d'un autre monde.


# Posté le vendredi 26 juin 2009 15:31

Modifié le dimanche 23 août 2009 19:05

You and I, collide.

You and I, collide.

Je ne sais pas par où commencer. Comment m'y prendre et comment choisir les bons mots. Je vais faire comme la pluie qui a surgit après ton départ, je vais faire tomber les lettres au hasard comme les nuages font tomber sur les gouttes sur mes fenêtres. J'ai tant de choses à te dire, mais je ne sais comment m'y prendre. Alors j'écris des phrases dans ma tête pendant que l'automne prend place dans le paysage qui défile trop lentement désormais. C'est le grand déluge dehors, le soleil est parti en même temps que toi. Je te jure, au nom de l'amitié. La nuit, ton soleil éclairai les toits de Paris. Je te guidai et tu m'éclairai. La chambre est restée comme elle était. J'ai simplement écarté deux lattes du stor à l'aide de mes doigts pour voir la vie s'enfuir loin de moi. Je me suis étalée sur le lit, j'ai pleuré en cachette. Je me suis étalée sur le lit, j'ai pleuré en cachette. Parce que pleurer devant toi, c'est comme te quitter à jamais. Le foulard est resté sur le fauteuil, le paquet de cigarette sur le lit, les gateaux sur le canapé et ta présence se balade un peu partout. Je te vois à la fenêtre fumer, je te vois devant le miroir t'attacher les cheveux. Je ferme les yeux, je nous vois danser. Danser au milieu de la prétention. L'écraser et faire survivre les sourires. Comme nous étions bien. Minuit, ta joie dans le creux de mes mains. Une heure, balade dans le noctilien. Puis on a marché, en plein milieu de la route. Puis on a marché, si longtemps qu'on a cru tout quitter. Si longtemps qu'on a cru tout contrôler, qu'on s'est cru protéger. C'est drôle de voir le cours du temps changer en l'espace de quelques instants. De voir les couleurs se ternir sans soleil et les chansons se faire douces. Je ne sais pas si le hasard existe ou bien le destin, si nous devions croiser nos chemins. Je ne sais pas si dans le journal, celui que tu lisais, l'horoscope disait vrai: " Ne ratez pas un rendez-vous qui pourrait avoir une grande importance pour vous ". C'est peut-être toi. Dans la lumière du crépuscule paris ne semble plus s'éveiller comme lorsque nous y étions. Je n'ai pas envie de réciter ce que nous avons fait comme un enfant qui récite sa poésie. J'ai du mal à dire ce que je ressens et les gens sont effrayés lorsqu'on leur parle sérieusement, alors, l'humour prend place. C'est plus facile d'écrire, c'est plus facile de te dire ici que tu m'as révélé certaines choses sur moi même que j'étais incampable de voir, comme mon ombre tu as su me révéler mes défauts comme mes qualités. Il pleut si fort. Si tu savais. Je sais que tu ne me crois pas, mais c'est le déluge. Ca frappe si fort que je n'entends plus le silence sous les toits. Je n'ai plus vraiment envie de revoir l'humanité, je passe mon temps plongée dans mes vinyls, mes photographies ou bien mes livres. Il y a tant d'autres choses, tant d'autres choses que nous devons faire. Non, tant de choses que j'aimerai te faire vivre. Je m'excuse si parfois je n'ai pas été comme tu l'aurais voulu mais sache qu'au fond de moi, mon unique bonheur était de te faire vivre des jours et des nuits qui s'incrusteraient dans ta mémoire au point que les feuilles d'automne ne balayeraient rien. Je continue mon chemin, je t'attend sur le même quai, dans la même gare, dans la même ville, dans le même pays, dans le même monde ou presque que la dernière fois. N'oublie pas de balancer ta raison par dessus la fenêtre du train et de venir avec l'infatigable espérance. N'oublie pas de jeter ton passé par dessus la fenêtre du train et de venir en profitant du présent. Je ne louperai pas le rendez-vous.

# Posté le vendredi 21 août 2009 17:46

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 08:58

Tu n'aimeras point une autre que moi. Si tu savais comme j'ai besoin que tu aies besoin de moi.

Tu n'aimeras point une autre que moi. Si tu savais comme j'ai besoin que tu aies besoin de moi.
Sa peau blanche. Sa peau blanche se faisait plus écarlate que jamais à la lueur de ces nuits profondes. Elle a enveloppé ton corps. Ton corps, de ses tentacules. Sa peau s'est faite plus effrayante qu'à l'aurore aux doigts de rose. La délicatesse de sa peau n'a jamais été aussi dûre que cette fois-ci, à l'impact de ton torse, à l'impact de ton âme. Ta tête sur ses cuisses, sa main sur ton coeur. Tu as pleuré comme un fou. Tu as pleuré comme un fou. Mais qui peut bien juger de la folie humaine ? Peut-être es-tu bien trop humain. Son corps s'est accroché au tient comme une bombe. Tu t'es plongé dans l'odyssée désarmé. Tu es parti de l'autre côté. Puis t'as pleuré, encore. T'as pleuré pour ce qu'ils ont et ce que tu n'as pas. T'as pleuré pour ce que tu vois et ce qu'ils ne voient pas. T'as pleuré pour l'amour qu'ils donnent, que tu vois en horreur, que tu vois en bénédiction dans tes rêves les plus éffacés. Elle a essuyé les sanglots, les a broyé dans leur course folle. Pleure. Les larmes sont ton réconfort, peut importe. Pleure. Aime-la, tant qu'elle se trouve à côté de toi. La vie ne sera jamais aussi belle que dans tes songes. Arrête de te déconnecter, vit. Un peu. Pour le peu que te donne les autres. Comment évoquer l'impensable. Tu es bien plus beau que tous ces connards torturés. Je sens au fond de toi une force inépuisable. Vide-toi de ton eau, vide-toi de ton mal-être. Je te vois mourir sous les lampadaires, la nuit, quand les gens de Paris fuit la peur. Tu marches et ne te soucis plus de ce qui pourrait t'arriver. Tu sais que les gens peuvent faire le mal comme le bien, tu sais qu'ils font souvent plus le mal que le bien. Inverse la tendance, donne lui la main. Une petite partie de toi. Si ce n'est pas la bonne, tant pis. Nous sommes six milliards, tu ne trouveras pas sur ton palier la perfection du premier coup. Donne-lui la main. Et si c'est trop envole-toi et comme aurevoir un baiser sur le front. Ne fait pas autres ce que tu n'aimeras pas que l'on te fasse. Ses doigts ne s'emboitent peut-être pas si bien que tu le voudrais aux tiens. Mais donne lui un peu d'affection. Ne joue pas le gros dur. Regarde-toi dans le miroir, comme tu es beau. Tu pourrais donner du rêve à d'autres êtres. Ne cherche pas à être original, une danse est déjà une grande preuve d'originalité. Personne n'a dit que ce serait facile. Tu es si spécial, tes pensées le sont aussi. Tes sanglots portent des secrets si lourds, qu'ils forment des torrents sur les oreillers. Elle te sauvera de la noyage, si ce n'est pas elle, ce sera une autre. Mais ne lui fait pas de mal, elle veut juste t'aider, elle veut simplement exister dans la lueur de tes yeux. Tu ne resteras peut-être pas dans leurs coeurs, ni dans leurs songes. Tu seras devant eux, exposer à leur regards, et tu pourras je le sais, un jour dire ' je suis un être à part ', et tu n'auras pas honte. Tu apprendras qu'avoir un coeur comme le tiens, qui bat à des mesures si intenses se fait rare dans la course terrestre. Tu es une ombre qui trouveras un feu ardent. Ta beauté fera des prodiges, je les entends déjà se demander si tu es humain. Je leur répondrai que tu es bien plus que ça, tu es le souffle du vent, l'étoile de la nuit, le capitaine de l'amour. Donne-lui la main.

# Posté le lundi 14 septembre 2009 15:15

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 01:48